• La série Star Trek: Where No Man Has Gone Before dans l'univers du film de 2009 (et de celui sorti ce mois-ci).

    Fort de son succès IDW a décidé de sortir 3 éditions ultra collectors prestigieuses regroupant les 4 premiers numéros de la "nouvelle" série.

    Ces éditions varieront aussi bien en contenu et en prix allant de 125$ à 400$. Bien entendu le contenu de ces box sera massif avec des littographies, des artworks originaux, et l'autographe de l'équipe créative de la série et plein d'autres surprises. 

    Si vous voulez vous procurer une des 3 édition foncez très vite sur ce lien car on se doute que les 3 éditions vont partir très vite.

    Cyborgwolf

    votre commentaire
  • Avant dernier numéro de la mini Harbinger Wars avec l'introduction du H.A.R.D Corps ! Bientôt la fin du premier crossover Valiant depuis son retour. 

    Sortie le 12 juin. 

    HWARS_003_001

    HWARS_003_002

    HWARS_003_003

    HWARS_003_004

    HWARS_003_005

    HWARS_003_COVER_ZIRCHER

    HWARS_003_PULLBOX_HAIRSINE

    HWARS_003_VARIANT_EVANS

    HWARS_003_VARIANT_ZIRCHER

    Cyborgwolf


    votre commentaire
  • Aquaman 20 avec le retour de The Others cherchant des reliques au sud des USA. Un nouveau membre sera introduit dans ce numéro.

    Sortie demain.

    AQM_Cv20_0_d36da

    AQM_20_1_c549e

    AQM_20_2_490fc

    AQM_20_3_c0d8c

    AQM_20_4_96cf3

    AQM_20_5_6de3b

    AQM_20_6_9a849

    Cyborgwolf


    votre commentaire
  • Il y a une semaine, nous vous proposions de choisir la review que vous vouliez voir, et c’est Blackest Night (tomes 1 et 2) par Urban Comics qui récolta le plus de voix. Nous ferons également une critique de Brightest Day à la sortie du premier tome le 7 juin.

     Aux USA c’est en 2009 que la série a commencé. En France, elle a été publiée en 2011 par Panini qui fit un travail catastrophique en publiant des ties-in de série qui n’étaient pas proposées en VF tout en proposant les numéros de la série principale dans un ordre chaotique. La série sortait en kiosque tous les 2 mois en alternant histoire principale/Ties-In (il fallait donc attendre 4 mois pour suivre l’event Blackest Night) et la série Green Lantern Corps en album (dans l’une des nombreuses éditions dont on a oublié le nom). Panini avait par ailleurs décidé de publier les premiers numéros de Brightest Day tout en sachant qu’ils perdaient la licence DC quelques mois après et qu’ils ne pouvaient ainsi pas publier l’événement dans son intégralité. Un geste de pure classe pour dire au revoir à une licence qu’ils n’ont jamais vraiment respectée.

    Mais aujourd’hui c’est d’Urban Comics que l’on parle avec les  2 tomes Blackest Night qui alternent  les numéros de Blackest Night et Green Lantern.

    Pour plus de clarté nous allons parler de l’intrigue des 2 tomes parus chez Urban.  

    Le tome 1 s’ouvre sur le suicide de Black Hand, gisant dans la tombe de sa famille. Johns en profite pour nous dévoiler le passé de Hand et sa famille. Depuis son enfance, William Hand était fasciné par la mort. Son premier contact avec elle remonte à sa petite enfance lorsqu’il rentra dans la morgue où travaillait son père. Il deviendra plus tard le criminel Black Hand, affrontera plusieurs fois Hal Jordan et essaiera même de tuer Carol Ferris.
    Hand reçoit alors un anneau noir, faisant de lui un Black Lantern.  Les Black Lantern sont des zombies ramenés à la vie par leurs anneaux. Doués de parole, ils possèdent les mêmes supers-pouvoirs et souvenirs que leur alter-égo vivant. L’arrivée massive de plusieurs milliards d’anneaux amène à la création d’un corps des Black Lantern (à l’instar des Green, Blue, Red ou Yellow Lantern). Les héros  vont donc devoir combattre cette armée de morts-vivants. Très vite, on découvre que la situation de l’univers ne se résume pas à un simple combat des vivants contre les morts, mais qu’un plus grand complot semble se tramer depuis des milliards d’années.

    Après cette introduction, on assiste à une célébration des héros tombés. Hal et Barry se retrouvent sur la tombe de Ralph Dibny et sa femme Sue après la cérémonie. Cette réunion est très vite être interrompue par l’arrivée du Martian Manhunter, mort lors de la Crise Finale. Pendant ce temps, les Gardiens, Kyles Rayner et Guy Gardner sont attaqués par des milliers de Black Lantern. C’est ici que commence véritablement l’affrontement entre la vie et la mort.

    Ce tome est intéressant sous plusieurs aspects. Il  permet avant tout de recroiser des héros que l’on n’a pas vus depuis plusieurs années pour certains, comme Elongated Man (qui n’est pas Plastic Man !) ou tout simplement des héros unanimement appréciés comme le Martian Manhunter. Le deuxième point fort de ce tome concerne les retrouvailles entre les héros vivants et leurs proches disparus depuis plus ou moins longtemps. Le personnage le plus intéressant à suivre dans ce tome est sans doute Atom, qui se retrouve face à ses vieux amis qu’il a tragiquement perdu. Johns arrive à nous faire ressentir la détresse des personnages tout en conservant l’aspect blockbuster propre aux gros événements DC.

    Le seul reproche que l’on pourrait faire s’adresse à Urban plutôt qu’au récit. Malgré son travail ignominieux, Panini avait eu la bonne idée de proposer des ties-in de très bonne qualité. Il est dommage qu’Urban ne nous en ait proposé qu’un seul dans le tome 2 et concernant uniquement  Atom. Ceux consacré à Batman ou aux Titans sont particulièrement bien écrits et plutôt émouvants. Ce manque ne gâche néanmoins en rien la lecture.

    En effet on se retrouve très rapidement devant un véritable Blockbuster des comics. Les différents affrontements donnent au lecteur l’impression de se retrouver au cinéma devant un film d’action explosif. Cela n’occulte en rien l’intelligence du récit et l’écriture toujours très fine de Geoff Johns.

    Le tome 2 se concentre davantage sur l’aspect combat de Blackest Night et devient très vite une orgie de splash pages sublimes d’une très grande force. On connaît déjà la menace, on sait à peut-près comment l’arrêter ; ici l’objectif est donc de faire face à l’ennemi et de l’exterminer. Même si la réflexion est moins poussée, c’est tout aussi efficace que le tome 1. De « nouveaux » Lanterns arrivent et l’idée est plutôt amusante, bien qu’arrivant comme un cheveu sur la soupe. Mais ce passage a le mérite de développer certains personnages.

    C’est Ivan Reis qui accompagne Geoff Johns aux planches pour la plus grande partie de l’événement et le moins que l’on puisse dire, c’est que les dessins sont d’une beauté rarement égalée depuis. Tout est épique, dans le ton de la surenchère, explosant au visage du lecteur. Il en ressort une impression de grandeur et de puissance. Les différences entre les divers corps, héros et Black Lanterns sont volontairement accentuées, le ton basculant dans l’horreur lorsque l’on est face aux morts avec corps en putréfaction et ossements à profusion.

    Mais le dessin n’est pas le seul atout de la partie graphique. En effet les couleurs chatoyantes et la lumière générale entourant les différents corps des lanternes sont presque aveuglantes et accompagnent parfaitement le dessin. Il est question d’un combat entre différents corps lumineux face au noir de la mort. Les couleurs ont donc une importance capitale, et le tout est totalement maîtrisé.

    Blackest Night est donc un event épique et grandiose que Geoff Johns développe d’une main de maître du début à la fin. La lecture est fluide, la galerie de personnages est fournie et l’action, omniprésente, reste lisible.
    On connait depuis longtemps le serment des Green Lanterns «In brightest day, in blackest night,: No evil shall escape my sight. Let those who worship evil's might,: Beware my power, Green Lantern's light». Johns se l’approprie parfaitement et crée un événement qui restera dans l’histoire.

    La suite directe de Blackest Night, Brightest Day tome 1 sortira le 7  juin. Nous reviendrons dessus quelques jours avant pour vous dire s’il vaut l’investissement. Restez connectés !

    Cyborgwolf

    votre commentaire
  • cover

    Un peu moins d'un an et demi après avoir rebooté la Justice League dans le cadre du New 52, Geoff Johns, salué notamment pour ses run de qualité sur Green Lantern, Flash ou encore Teen Titans s'attelle à la relance d'une autre équipe iconique de l'univers DC : la Justice League of America. Il est assisté pour cela aux dessins par David Finch, connu pour son travail chez Image ou plus récemment sur Batman TDK.

    Avant d'entrer dans le vif du sujet, il paraît important de procéder à une petite piqûre de rappel : contrairement à ce que l'on a pu lire sur nombre de run pré-new 52, la justice league apparaît maintenant comme une sorte de consensus « indépendant » de super-héros qui s'allient sans réelle justification officielle ou autre appui politique, et s'attire par là craintes et méfiances. C'est dans ce climat tendu que Amanda Waller, directrice de l'A.R.G.U.S. (l'agence gouvernementale qui fait le lien avec les super) charge Steve Trevor, le chaperon de Wonder Woman, de monter une équipe en mesure de contrecarrer la justice league : on assiste ainsi dans une première issue surtout marquée par son fort classicisme au recrutement des différents membres qui vont constituer cette justice league of america, à savoir : savage hawkman, catwoman, katana, martian manhunter, vibe, stargirl, green arrow, green lantern (simon baz).

    Au cours des issues 2 et 3, l'auteur procède à la fois à la mise en scène du premier défi des héros, confrontés à des copies robotiques de la justice league envoyées par une mystérieuse organisation de vilains baptisée la secret society, et à une ébauche des rôles et des relations qui vont se développer au sein de l'équipe, sur le terrain comme en dehors : hawkman ou katana, plutôt instables et violents, vont devoir apprendre à travailler en équipe, stargirl coincée dans son rôle de pom-pom girl, catwoman, secrète et en retrait, vibe qui doit apprendre à maitriser ses pouvoirs...Si tout cela n'a rien de fondamentalement original, force est de constater que ça fonctionne bien et on se prend à se demander comment vont évoluer les rapports au sein de l'équipe. La deuxième moitié de la troisième issue, quant à elle, amorce le piège que prépare la JLA à la secret society et nous fait espérer une confrontation peut-être plus directe pour la suite. A voir, donc.

    4

    Au niveau du dessins, on retrouve donc l'artiste canadien David Finch qui, comme à son habitude, divisera profondément ceux qui loueront son trait énergique et détaillé et ceux qui conspueront l'aspect lisse de ses visages (ou de son visage pour être précis tant ces derniers manquent de caractère) et les défauts de proportions de certains de ses membres hypertrophiés. La série est relativement agréable à regarder pour peu qu'on ne soit pas trop exigeant et le bonhomme nous a habitué à pire, sur TDK notamment. La coloration, assurée par Sonia Oback, est sombre, avec des teintes noires et grises, mais sert somme toute assez bien l'ambiance du titre et met en valeur les costumes des personnages de manière intéressante.

    2

    En résumé, JLA est une bonne série mais en germe : si les éléments de base tels que le casting éclectique (quel bonheur de revoir des personnages comme martian manhunter ou hawkman) et l'antagonisme annoncé avec la JL ont un fort potentiel, on attend tout de même pour la suite que la série décolle un peu plus que ce qu'elle a montré jusqu'à maintenant. Vivement Trinity War pour profiter pleinement, on l'espère, des promesses rattachées à ce cast.

    Simon

    1

    votre commentaire